|
 |
 |
 |
Une question fiscale ?
Notre service de consultation fiscale en ligne est à votre disposition |
|
 |
|
 |
 |
 |
Recevez tous les mois un résumé des dernières actualités fiscales concernant les entreprises et les particuliers |
|
 |
|
 |
 |
 |
Consultez les dernières informations fiscales |
|
 |
|
 |
|
 |
| |
|

|
|
| Le
contenu diffusé sur ce site n’est pas
exhaustif et a seulement pour objectif de donner
une information générale sur la fiscalité
française. Il ne saurait constituer un conseil
fiscal ou être assimilé à une
relation client/avocat. Les utilisateurs du site
sont invités à consulter un professionnel
du droit habilité à délivrer
des conseils juridiques et fiscaux qui seront basés
sur l’analyse des faits et circonstances propres
à chaque cas particulier. |
|
|
| |
| |
|

 |
Règles
de fonctionnement Toute personne réalisant
des opérations économiques (ventes de biens
et des services) de manière indépendante et
à titre habituel est assujettie à la TVA. Cette
personne est donc tenue de collecter de la TVA vis-à-vis
de ses clients sur les opérations qu’elle effectue
et est autorisée à déduire la TVA sur
les biens et services qu’elle se procure pour les besoins
de son activité. La TVA est en définitive supportée
par le client final.
Dans le cas où la TVA collectée est supérieure
à la TVA déductible pour une période
donnée, la personne devra acquitter auprès de
la recette des impôts la différence (TVA à
payer).
Dans le cas où la TVA déductible est supérieure
à la TVA collectée, la personne pourra demander
sous réserve que certaines conditions soient remplies
le remboursement de la TVA déductible
excédentaire
IMPORTANT: Amendement de la 6éme directive - Simplification - Evasion fiscale
Le Conseil a adopté la Directive 2006/69/EC qui amende la 6éme directive afin de simplifier la procédure de facturation de la TVA et de prévenir certains schémas
d'évasion fiscale. Les mesures concernées sont les suivantes:
L'option pour ne pas assimiler un apport à une société d'une universalité de biens à une livraison de biens ainsi que la possibilité de créer des intégrations fiscales en matière de TVA ne doivent pas créer un avantage ou un désavantage injustifié pour les contribuables. |
Dérogations étendues à l'ensemble des Etats membres: |
| |
- Possibilité d'inclure dans la base taxable du prestataire l'or d'investissement non assujetti mis à la disposition d'un prestataire par le client qui l'incorpore dans un bien ou un service assujetti à la TVA. |
| |
- Utilisation de la valeur marché entre parties liées pour certaines transactions. |
| |
- Extension de la régularisation de la TVA déductible sur les actifs corporels pendant la période de régularisation aux services ne correspondant pas à des dépenses courantes. |
| |
- Extension du champ d'application du régime d'autoliquidation. |
| La directive doit être transposée par les Etats membres au plus tard le 1er janvier 2008. |
|
|
|
 |

 |
Taux
Il existe deux taux de TVA
en France : - le taux réduit de 5,5%
- le taux normal de 19,6%
Le taux réduit est applicable à des catégories
de produits et de services limitativement désignés
par la loi comme par exemple, les produits alimentaires, produits
d’origine agricole, les médicaments, les prestations
relatives à la fourniture de l’eau.
IMPORTANT
:
A compter du 29 juin 2005, les autorités fiscales ont indiqué qu’elles accepteraient l’application du taux de 5,5% (Taux réduit) aux produits horticoles n’ayant subi aucune transformation. Ces produits peuvent être vendus à l’unité ou sous forme de bottes ou de bouquets, avec ou sans support ou contenant permettant leur transport, leur protection ou leur conservation. Aucun arrangement décoratif n’est autorisé. Le prix d’achat hors taxes des produits non horticoles ne doit pas dépasser 25% du prix d’achat hors taxes des produits horticoles.
Le taux réduit de TVA sur les travaux dans les locaux à usage d’habitation arrivera à échéance le 31 décembre 2005. L’application de ce taux à titre permanent est subordonnée à un accord des états membres de l’Union Européenne sur la liste des services pouvant bénéficier de ce taux. Si cet accord n’intervenait pas d’ici le 31 décembre 2005 il est attendu que la France demandera à la Commission Européenne de l’autoriser une nouvelle fois à proroger ce taux à titre temporaire. |
|
|
 |

 |
Echanges
intra communautaires Les échanges de biens
et de services effectués entre entreprises d’Etats
membres de l’Union Européenne (pour l’application
de la TVA l’union européenne est constituée
de 15 Etats membres) obéissent à des règles
propres et nécessitent des obligations déclaratives
spécifiques.
Les entreprises doivent mentionner sur leurs factures le
numéro individuel d’identification (attribué
généralement lors des formalités d’enregistrement
de la société) et doivent déclarer les
échanges de biens effectués (déclaration
d’échanges des biens ou DEB) auprès du
service des Douanes.
Lorsqu’une entreprise établie en France offre des cadeaux d’affaires à des clients établis dans un autre Etat membre, ces cadeaux n’ont pas besoin de figurer sur la déclaration d’échange de biens.
| INFORMATION
: A partir du 1er janvier 2007, et afin de lutter contre la fraude intracommunautaire organisée en matière de TVA, le droit à déduction exercé par un acheteur peut être remis en cause lorsque celui-ci a participé par son achat à une opération de fraude à la TVA. En outre, les entreprises clientes qui ont participé à une chaîne frauduleuse de TVA sont solidairement responsables du paiement de la TVA collectée. |
|
Deux situations sont à envisager, la vente de biens
et la fourniture de services :
Ventes ou acquisitions de biens
- une entreprise établie dans un autre Etat membre
vend un bien à un acquéreur établi en
France, la TVA française est en principe exigible et
le redevable de la taxe est l’acquéreur (acquisition
intracommunautaire)
- la TVA sur l’acquisition intracommunautaire est déductible
s’agissant d’un bien nécessaire à
son activité professionnelle
- une entreprise française qui vend un bien à
destination d’un acquéreur établi dans
un autre Etat membre est en principe exonérée
de TVA française (livraison intracommunautaire)
Fourniture et achat de services
Le principe est l’imposition à la TVA des services
fournis par un prestataire établi en France.
Ce principe comporte des exceptions dans les cas suivants
:
- lorsque les prestations sont matériellement localisables
- lorsque les prestations sont considérées comme
immatérielles (par exemple prestations intellectuelles)
- lorsque les prestations se rattachent à des échanges
intracommunautaires de biens.
| Logiciels
: La Cour de Justice des Communautés Européennes
a jugé que la vente d'un logiciel standard
et son adaptation aux besoins spécifiques
du client constituent une fourniture de service
taxable à la TVA dans l'Etat de l'acquéreur.
Le fait qu'un prix distinct soit facturé
pour le logiciel et un autre pour l'adaptation
n'a pas à être pris en compte.
Prestations de publicité
: Les prestations de publicité sont réputées
se situer hors de France même si le prestataire
est établi en France lorsque l’acheteur
des prestations est établi hors de la CEE
ou qu’il est assujetti à la TVA dans
un autre Etat membre.
Désormais le Conseil d’Etat regarde
comme une « prestation de publicité
» comme toutes les « opérations
quels qu’en soient les auteurs, la nature
ou la forme, dont l’objet est de transmettre
un message destiné à informer le
public de l’existence et des qualités
d’un produit ou service dans le but d’en
augmenter les ventes ou qui, faisant indissociablement
partie d’une campagne publicitaire, concourent,
de ce fait, à cette transmission »
Selon le tribunal administratif de Paris le «
Public » est le public pertinent vers lequel
la campagne est dirigée même s’il
n’est pas le consommateur final.
|
|
La TVA sur les prestations de services est normalement due
sur les encaissements. A compter du 1er janvier 2004, le contribuable
peut choisir de payer la TVA sur les débits en informant par
écrit le service des impôts dont ils dépendent pour le paiement
de la taxe. L'option s'applique à partir du 1er jour du mois
suivant celui au titre duquel elle a été exercée. Il n'est
plus nécessaire d'obtenir une autorisation formelle de l'administration
fiscale. Les autorisations obtenues antérieurement demeurent
valables.
Conseil : compte tenu de la complexité
du système, il est préférable de consulter
un expert.
|
 |

 |
e-commerce
e-commerce au sein de l’Union Européenne
La vente de biens par l’intermédiaire d’un
site Internet obéit à des règles différentes
en fonction de la localisation et de la qualité du
bénéficiaire des biens.
- Les biens sont destinés à des particuliers
: en principe la vente est taxable en France sauf si les ventes
avec le pays de destination excèdent un certain seuil
(seuil fixé par pays).
- Les biens sont destinées à des entreprises
soumises à la TVA : les livraisons sont considérées
comme des livraisons intracommunautaires en principe exonérées
de TVA.
e-commerce avec des pays hors union européenne
Les livraisons de biens hors union européenne sont
considérées comme des exportations.
Les biens vendus par voie électronique introduits en
France pour une mise à la consommation doivent être
soumis à la TVA au moment de l’importation sur
le territoire.
A partir du 1er juillet 2003, et jusqu'au 31 décembre 2006, les assujettis à la TVA qui ne sont pas établis dans la communauté européenne mais qui fournissent des services par voie électronique, radio et télévision inclus, à des non assujettis établis dans un Etat membre de la communauté européenne doivent déposer par voie électronique, tous les trimestres, une déclaration de TVA. Toutes les formalités nécessaires peuvent être effectuées sur le site TVA e-service que la DGI vient de mettre en service à l'adresse suivante http://www.pce.dgi.minefi.gouv.fr/avert.php
Actualité : Lors de sa réunion
des 6 et 7 mai 2006, ECOFIN a accepté de proroger de
6 mois la directive TVA sur les services fournis par voie
électronique, services de radio diffusion ou service
de télédiffusion. La directive est donc prorogée
jusqu'au 31 décembre 2006. Une directive en ce sens
sera prochainement adoptée. |
 |

 |
Exportations
Les biens vendus hors de l’Union Européenne
sont exonérés de TVA.
Le régime de TVA applicable aux services est plus complexe
et dépend de plusieurs facteurs (notamment type de
services, localisation du bénéficiaire, localisation
du prestataire…).
Sous réserve de remplir certaines conditions, l’exportateur
peut bénéficier d’un système d’achats
en franchise de TVA lorsque les biens achetés sont
destinés à l’exportation.
Voir Prestations de publicité.
Les exportations de biens à l’extérieure
de l’Union Européenne peuvent être prouvées
par la production de l’exemplaire #1 de la « DAU
» visée par les douanes mais aussi par la production
de l’exemplaire #2 ou #3, même non visés
par les douanes lorsqu’ils mentionnent les informations
figurant sur l’exemplaire #1. |
 |

 |
Importations
A compter du 1/1/2005 les entreprises pourront opter pour
un paiement de leur TVA à l’importation lors
d’une échéance unique fixée le
25 du mois suivant l’importation. Ce paiement pourra
donc être déduit des opérations imposables.
Entre le 1/7/2005 et le 1/7/2007 la redevance douanière
du 1 pour 1000 sera progressivement supprimée.
A compter du 1/1/2006 la suppression du cautionnement de
la TVA à l’importation, actuellement proposée
à titre expérimental, devrait être généralisée. |
 |

 |
Autoliquidation
– Règle de l'inversion A compter du 1er septembre 2006 les clients identifiés à la TVA en France doivent autoliquider la TVA exigible sur
les livraisons de biens et les prestations de services effectuées à leur profit par les assujettis non établis en France. Ce nouveau cas d'autoliquidation,
d'une portée très large, s'ajoute à tous les cas d'autoliquidation qui existent déjà (Prestations immatérielles, travaux et expertises sur bien meubles, livraison
d'électricité et de gaz, etc...). Le défaut d'autoliquidation sera sanctionné par une amende égale à 5% du montant de la TVA qui n'a pas été autoliquidée.
Jusqu'au 30 août 2006 autoliquidation de la TVA sur:
- Prestations immatérielles
- Transports intracommunautaires
- Travaux et expertises sur biens meubles corporels
- Livraisons de gaz naturel et d’électricité
- Etc…
A compter du 1er septembre 2006 autoliquidation de la TVA par le client qui dispose d’un n° identification TVA en France sur :
- TOUTES les livraisons de biens (ex. livraisons après montage ou installation)
- TOUTES les prestations de services (ex. culturelles, artistiques, scientifiques, rattachées à un immeuble…) imposables à la TVA en France (Entreprise française, CE, hors CE, non assujettie, assujettie non redevable, …) effectuées à son profit par un fournisseur ou un prestataire qui n’est pas établi en France (CE ou hors CE)
L'administration fiscale admet que la TVA soit acquittée au nom et pour le compte du client qui reste le redevable légal, par l'entreprise étrangère. Dans cette hypothèse l'entreprise étrangère doit désigner un assujetti établi en France, appelé "Répondant" qui devra être accrédité par l'administration fiscale.
Ces nouvelles dispositions ont de nombreuses conséquences à la fois pour le fournisseur qui n'est pas établi en France (Disparition des identifications, représentations fiscales, changement des paramètres de facturation, intégration éventuelle des options des différents clients, modification des paramètres comptables des comptes clients, mise en place des financements des crédits de TVA etc...) et pour le client identifié à la TVA en France (Modification des paramètres des factures achats et paramètres comptables, intégration des auto liquidations selon accord avec les fournisseurs, organisation des recours en cas de choix pour « l’option », etc...).
Sur simple demande de votre part nous pouvons nous déplacer pour vous présenter plus en détail ce régime. |
 |

 |
Remboursement
de crédit TVA Dans le cas où la TVA
déductible est supérieure à la TVA collectée,
l’entreprise peut demander le remboursement de crédit
de TVA. La demande de remboursement doit être adressée
à la recette des impôts du lieu de situation
de l’entreprise selon des formalités à
respecter (remboursement trimestriel ou annuel).
Il existe une procédure de remboursement de crédit
de TVA propres aux exportateurs.
Les entreprises établies hors de la communauté européenne
peuvent obtenir le remboursement de la TVA supportée en France
depuis le 1er janvier 2004 même si elles ne commercialisent
pas de produits en France. |
 |

 |
TVA
sur les frais de réception La TVA relative
aux notes de restaurant engagées pour les besoins professionnels
est désormais récupérable. Les entreprises
doivent disposer des factures correspondantes.
Les entreprises peuvent régulariser leurs déductions
par imputation sur les déclarations TVA avant le 31
décembre 2003 pour les dépenses supportées
du 1/12/2000 au 30/11/2001 et avant le 31 décembre
2004 pour les dépenses supportées du 1/12/2001
au 30/04/2002.
Les régularisations peuvent aussi être opérées
par réclamation contentieuse.
| IMPORTANT
: L’administration vient de préciser
que la TVA sur frais de réception engagés
par l’intermédiaire d’une agence
de voyage peut désormais être déduite
par l’entreprise si l’agence intervient
dans le cadre d’un mandat et procède
à une reddition de comptes. |
|
|
 |

 |
Numéro
d’identification intra communautaire Tout
assujetti à la TVA dispose d’un numéro
d’identification intra communautaire qui doit figurer
sur les factures émises ou reçues dans le cadre
des échanges entre pays membres. Il doit également
figurer sur les déclarations d’échanges
des biens.
Ce numéro est attribué à l’entreprise
lors de l’enregistrement de son dossier auprès
du centre des impôts dont il dépend.
Le décret 2003-632 du 7-7-2003 relatif aux obligations
des assujettis en matière de facturation a confirmé
que la mention du numéro d’immatriculation à
la TVA en France du client n’est pas exigée dans
le cadre des transactions internes à la France.
Ce décret détaille par ailleurs les nouvelles
règles notamment en matière d’autofacturation,
de sous-traitance de la facturation, de facturation périodique
et de rabais. Les nouvelles obligations sont applicables à
compter du 1er juillet 2003, toutefois il est rappelé
que l’administration a admis que les assujettis pouvaient
continuer à appliquer les anciennes règles jusqu’au
31 décembre 2003. Les nouvelles règles s’appliqueront
à toutes les entreprises à compter du 1er Janvier
2004 (Réponse Ramonet – AN 9 juin 2003).
| IMPORTANT
: La fourniture à l’administration
du numéro intracommunautaire d’identification
à la TVA de l’acquéreur et des
justificatifs du transport des biens dans un autre
Etat membre ne constituent qu’une présomption
simple de la livraison qui peut être combattue
par l’administration à l’aide
d’un faisceau d’indices. |
|
|
 |

 |
Cascade
et profit sur le trésor Lorsqu'à la suite
d'un contrôle
fiscal l'administration considère qu'une partie de la
TVA n'est pas déductible (Charge n'ouvrant pas droit à déduction,
prorata de déduction, produits exonérés à tort), cette TVA
constitue une charge déductible au regard de l'impôt sur les
sociétés " IS ". Le mécanisme de la cascade (art. L77 LPF)
permet de déduire cette charge du résultat imposable à l'
" IS " de l'exercice vérifié et non du résultat de l'exercice
au titre duquel le redressement sera mis en recouvrement (art.
39 CGI).
La cascade s'applique automatiquement mais le contribuable
peut y renoncer par écrit dans les 30 jours de la réception
de la notification de redressement. Cette renonciation peut
présenter un intérêt dans 2 cas :
- Lorsque le taux de l'impôt sur les sociétés au titre de
l'année de notification du redressement est supérieur au taux
applicable au titre de l'année vérifiée.
- Lorsque l'exercice vérifié est déficitaire et que les déficits
risqueraient de se prescrire avant l'exercice de mise en recouvrement
du redressement TVA.
Lorsque le rappel de TVA concerne une opération qui aurait
dû donner lieu uniquement à la déduction d'une charge à concurrence
de son montant HT (TVA collectée mais non reversée au trésor,
TVA sur immobilisation n'ouvrant pas droit à déduction.) la
cascade est neutralisée par le mécanisme du " Profit sur le
trésor " qui comme son nom l'indique consiste à comptabiliser
un profit égal à la charge comptabilisée en application du
mécanisme de la " cascade ". |
 |

 |
Prorata
TVA Les entreprises qui effectuent des transactions
qui sont dans le champs d'application de la TVA mais dont
une partie des opérations n'ouvre pas droit à déduction de
la TVA (Banques, assurances, revenus d'immeubles, produits
financiers, récupération.) ne sont autorisées à déduire
la TVA afférente aux immobilisations, biens et services utilisées
concurremment pour ces 2 activités, qu'à concurrence
d'un prorata correspondant au pourcentage de leur chiffre
d'affaires annuel soumis à la TVA par rapport à leur chiffre
d'affaires annuel total.
Les conséquences financières de ce calcul pour les entreprises
concernées sont considérables :
- Ajustement de la TVA déduite l'année précédente.
- Calcul provisoire du montant de la TVA déductible au titre
de l'année en cours.
- Régularisation de la TVA déduite sur les immobilisations
acquises au cours des 5 ou 20 dernières années.
- Les entreprises dont moins de 90% du chiffre d'affaires
est imposé à la TVA est supérieure à 10% en 2003 doivent déterminer
leur pourcentage d'assujettissement à la taxe sur les salaires.
ATTENTION : Les modalités de calcul de la TVA déductible sont profondément modifiées à compter du 1 er janvier 2008 (décret n° 2007-566 du 16 avril 2007).
Les nouvelles règles de déduction accordent une place majeure au principe d’affectation des dépenses, au détriment de la méthode forfaitaire utilisée jusqu’alors. La TVA déductible est déterminée sur la base d’un coefficient de déduction, lui-même fonction de trois coefficients : un « coefficient d’assujettissent », proportionnel à l’utilisation du bien ou du service pour la réalisation d’opération entrant dans le champ d’application de la TVA, un « coefficient de taxation » selon lequel seule la TVA grevant des biens ou services utilisés pour réaliser des opérations ouvrant droit à déduction est déductible, et un « coefficient d’admission » qui prend en compte les restrictions ou exclusions prévues par la loi ou le règlement.
Deux séries de régularisations annuelles et globales prennent en considération l’évolution de l’utilisation du bien ou du service et la survenance de certains événements.
|
|
FLASH : Les produits financiers résultant
de prêts aux filiales ainsi que d’investissements
en titres ou comptes rémunérés sont considérés
comme des opérations financières exonérées.
La CJCE a jugé que pour le calcul du prorata de TVA
ces produits doivent être considérés comme
des opérations accessoires lorsque leur obtention ne
nécessite qu’une utilisation très limitée
de biens et services grevés de TVA déductible.
Le seul fait que le montant des produits financiers soit plus
élevé que les revenus générés
par l’activité principale n’est pas suffisant
en soi même pour contester le caractère accessoire
des produits. Cette décision condamne la règle
française qui considère que les produits financiers
ne sont accessoires que s’ils n’excèdent
pas 5% du montant du chiffre d’affaires total. |
 |

 |
TVA
sur les cadeaux d’affaires La TVA grevant
le prix d’achat des cadeaux d’affaires n’est
récupérable que si ces cadeaux ont une valeur
n’excédant pas 31€ frais d’emballage
et de port inclus. Ces objets n’ont toutefois pas besoin
d’avoir été conçus spécialement
pour la publicité.
Lorsque les cadeaux sont offerts par une entreprise établie
en France à un client établi dans un autre Etat
membre, ils n’ont pas besoin de figurer sur la déclaration
d’échange de biens (DEB).
La TVA sur les voyages offerts par une entreprise, sur les
services rendus à titre gratuit et sur les bons d’achat
peuvent également ouvrir droit à déduction
sous certaines conditions.
Régime au regard
de l’impôt sur les sociétés. |
 |

 |
Locaux
nus à usage professionnel Il est possible
d’opter valablement pour la taxation à la TVA
des loyers sur les locaux nus à usage professionnel
même s’ils ne sont qu’offerts à la
location. Dans cette hypothèse le bailleur devra démontrer
que des locataires sont activement recherchés et que
la partie vacante de l’immeuble concerné est
d’une surface faible. Il est également possible
de démontrer que la vacance est liée à
des circonstances économiques indépendantes
de la volonté du bailleur (Changement de locataire
etc). |
 |

 |
TVA
sur les frais d’introduction en bourse
La CJCE a jugé que les sociétés ont
le droit de déduire la TVA grevant les frais d’introduction
en bourse lorsque leur activité est soumise à
la TVA. Cette décision est en contradiction avec la
position prise par les autorités fiscales de plusieurs
Etats membres de l’UE qui considèrent que la
TVA liée aux opérations d’introduction
en bourse n’est pas déductible. Il convient de
noter que les autorités fiscales françaises
admettent cette déduction depuis 2001. |
 |

 |
Loyers
tirés de la sous-location d'un immeuble - Option
Les loyers que le preneur tire de la sous-location d'un immeuble
pris à bail ou en crédit-bail immobilier ne
sont soumis à la TVA que dans la mesure où le
preneur a formellement opté pour l'assujettissement
à la TVA des loyers de la sous-location. A défaut
d'option formelle, l'administration fiscale pourra considérer
que les loyers ont été assujettis à tort
à la TVA et par là refuser la déduction
de la TVA ayant grevé les loyers facturés pas
le bailleur. En outre la TVA collectée à tort
sur la sous-location restera due. |
 |

 |
Traitement
des pénalités de retard dues à un fournisseur
En application des dispositions de la nouvelle instruction
administrative 3
B-1-06 les pénalités de retard dues par
un fournisseur à son client sont désormais traitées
comme des pénalités pour dommages qui sont hors
du champ d'application de la TVA. En conséquence, le
fournisseur n'a plus à régulariser sa base taxable
et le client n'a plus à réduire sa TVA déductible. |
 |

 |
Primes de volume et primes d'objectifs
Dans une instruction 3 B-4-06, l'administration précise dans quelle mesure les primes de volumes ou d'objectifs versées par le constructeur ou ses distributeurs s'analysent comme des rabais et non comme une prestation de service taxable. |
 |
|
|